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Lignes generales des questions qui se posent actuellement, partie 2

     


 


Lignes générales des questions brûlantes de réalisation et consolidation des acquis républicains
Partie 2
 22.08.2016
 
* La dérogation à ses propres principes annoncés. Remarquons cet exemple au centre de notre sujet: le ministère de l'information a été dissout dans l'après 2009. Après l'élection de fin 2014, un ministère des aff locales est créé. Création entourée d'escalations et indignes Incidents locaux.  Et en plus, le ministre est désigné chef du gouvernement. Alors? Un ministère qui gère un secteur d'activité, l'information, serait source de despotisme. Mais un ministère qui gère les questions du pouvoir/administration local, n'en serait pas?

* Créer un projet pour des buts financiers et même de création inutile d'emplois, et le libeller d'un prétexte économique ou culturel. Dans ce genre de projet, les constructions avancent bien mais en fin de compte les fonds manquent pour la réalisation Culturelle en elle même qui en elle même à été mise au deuxième rang. Exemples de Sfax, révélateurs d'un style de travail non questionné: la numérisation et la médiathèque ; le chantier de restauration de l'église grecque, où le chantier s'arrêtent après les travaux de maçonnerie et muraux, laissant en suspens les travaux d'art etc ; et ces deux chantiers ont éclipsé les chantiers de la maison de culture et salle de fêtes...pourtant plus urgents.




* Ce qui est plus inquiétant, c'est  qu'un chantier aussi important pour la souveraineté et le fonctionnement de l'État et le Salut du pays que la formation du gouvernement paraît servir depuis 2011 à créer des débouchés pour les plus avancées et onereuses technologies importées et les chômeurs parmi leurs diplômés et à justifier de nouvelles constructions. Après la génération des associations et conseils supérieurs, sont venues les hautes (=inaccessibles) instances, et enfin les "équipes de travail à la formation d'un gouvernement " et les "pôles"; exemple le pôle économique projeté dans le nouveau gouvernement en cours de formation ( précédé par des pôles judiciaires et un pôle moderniste –celui là un parti)

Plus encore, une part de ces débouchés est consacrée à des jeunes parents des personnalités du régime.

* Encore plus intrigant : est-ce normal le fait même que le passage  au gouvernement d'union  aie été amorcé par l'orchestration d'un vote de confiance? Utiliser les règles constitutionnelles pour réaliser un projet politique décidé d'avance, et qui a la fin ne s'est pas réalisé!!

* Uns remarque fortuite mais révélatrice: le chef désigné du gouvernement ( CDG) a trouvé du temps pour tweeter pendant le chantier de discussions sur la formation... Mais il n'a pas trouver du temps pour organiser des colloques regionauxau moins. Pour la cohérence, il ne fallait pas parler d'union nationale et salut national.
C'est dans ce même contexte qu'il faut considérer le cadre spatio-temporel des discussions : le jeune républicain chef appelle ses ainés à venir le voir dans leur palais historique ! Les parties viennent au siège  pour se laisser questionner sur leurs vues, et se faire informer qu'ils ont un gouvernement à pourvoir en ministres de préférence jeunes avec un quota de femmes.



L'instance de lutte spécifique! anti-corruption? (fassed) a  nnoncé publiquement une activité. Celle de la "vérité et dignité" jamais , à sfax

* Les créations d'organismes (instances...) parallèles aux pouvoirs républicains. Ils ont un caractère anti-démocratique qui se manifeste aussi par l'ingérence des chefs de ces organismes dans les discussions citoyennes sur des sujets dont les projets de lois au détriment du temps réservé à leur tâche...Et ainsi, juste parce qu'ils sont chefs d'instances ils acquièrent un accès illimité aux médias etc plus que les autres citoyens.

* Les créations de ministères en divisant les anciens, juste pour justifier des emplois inutiles et pour suggérer à la masse une recrudescence d'intérêt pour le secteur concerné.

* L'utilisation des services dont recensement pour des actions d'influence ou d'abus de pouvoir ....

* Le peuple objectif. Cela est mis en évidence entre autres par un fait qui se répète de manière très remarquée : certaines composantes sociales sont chargées de participer au pouvoir par les associés locaux et régionaux et le font. Pourtant ils annoncent ne pas avoir d'ambitions dans le pouvoir. Comment expliquer cela autrement que par une mesure anti-populaire pour éviter une affluence de plainte sociales?
Remarquez qu'avant 2011 parler d'une organisation assez influente pour soulager la détresse de ses adhérents et sympathisants aurait induit une réaction négative et possiblement violente. Après 2011, on veut bien souligner son vaste pouvoir uniquement pour des questions non inhérentes à son devoir social. Dans plusieurs secteurs de la vie on observe ce genre de maquillage des ressources accompagné de modes de gestion et d'organisation préférentiels et favoritistes reconnus pour certains groupes de population et occultés devant d'autres. Un exemple non spécifique mais flagrant est les organisations comme les scouts etc, anciennes mais non connues/accessibles à tous.

* On annonce des campagnes de dialogue et d'évaluation de l'expérience passée. On peut même supposer de loin que les campagnes officielles pour former les jeunes à " la presse citoyenne, le blogging, l'art, la culture de la vie et de la citoyenneté, l'initiation à la pratique de la démocratie, etc " sont des moyens pour promouvoir effectivement le dialogue et la pratique de la critique. Mais dés qu'on entre en contact avec les habitués de ces milieux et des critiques officiels, on se rend compte que parler d'évaluer qui ou quoi que ce soit est la meilleure façon de se faire exclure de ne serait-ce le moindre contact permanent ou provisoire avec tout genre d'activités et d'organisations, et constater une indifférence active se profiler à chaque problème social ou personnel.

* l'État est associé avec les associations et autres composantes...Il laisse déraper et n'intervient pas pour gérer les négligences.

* Éviter de critiquer ouvertement pour garantir l'approche. Ceci est utilisé aussi par les organisations non gouvernementales (Fsm...) ce qui donne aux jeunes et aux gens victimes d'injustices une fâcheuse image d'association d'indifférents pseudo-conciliateurs pseudo-pacifistes ligués contre l'individu qui a la malchance de n'avoir aucun atout d'éducation, d'affiliation, de fortune, de naissance, ni historique alors que sa chance réside entre des mains qui les ont toutes.

* Créer des projets (et ainsi épuiser l'environnement et les ressources naturelles et budgétaires, pour faire travailler les entreprises privées et diplômés formés en surplus dans des secteurs favoritistes.

* Recruter sur la base de l'affiliation , puis s'empêtrer dans des campagnes didactiques onéreuses et démoralisantes car mal faites.
Exemple: le matraquage sur la corruption et la pollution; et les tendances opposées qui se forment dans l'opinion et les discussions : ceux qui critiquent sans mobiliser ni s'engager, et ceux qui n'apparaissent sur la scène que pour déclarer qu'il faut étayer ses dires de dossiers concrets ; ceux qui plaident pour informer le public car la justice est lente, et ceux qui militent en faveur de saisir la justice ordinaire ou spéciale pour ne pas nuire inutilement a des réputations....

À propos du rôle didactique de l'État
Cette question de " didactique " est très complexe. L'État (comme d'ailleurs l'imam, et le profane en matière d'enseignement de l'ingénierie par exemple.... ) ne doit pas pourvoir à influencer les connaissances de tous ou d'une couche de population autrement qu'à travers l'institution légale étatique de l'enseignement. Ceci parce que c'est là que se trouve une expérience bien rodée longuement accumulée de l'enseignement/éducation , chez des professionnels valeureux et maîtres de leur art.

Mais cette interdiction d'enseigner en dehors de l'école ne s'applique qu'aux questions brûlantes/récentes comme on l'a remarqué de l'écriture de l'histoire et de la définition des nouveautés culturelles etc et des connaissances spéciales telles que l'informatique (les virus...) et les sports (arts martiaux...). En revanche l'État doit répondre clairement sur la question : à qui incombe la responsabilité de la cessation depuis 2011 de la diffusion, sur les médias étatiques, à part Zitouna FM en partie, des courtes émissions et spots anti tabac, conseils sanitaires, mises en garde contre les accidents du chauffage et ménagers, les conseils à propos du traffic routier, etc ?
D'autre part, il y a un aspect passif. On n'a jamais vu (que rarement) un État ou ses fonctionnaires conseiller (ou se taire sur d'autres qui conseillent) de laisser s'amonceler les ordures quand le service municipal fait défaut, ni d'abandonner de faire ou faire faire les soins saisonniers du système de collecte d'eau de pluie, de récolte des amandes et compostage des déchets de taille des arbres; on a jamais vu un gouvernement conseiller d'éviter de faire des mesures anti-érosion dans le verger familial (et même la ferme) . Aucun gouvernement n'a demandé à ses administrés d'éviter de faire les analyses médicales annuelles au parent âgé pour ne pas le laisser endurer étourdiement les débuts du diabète et de l'infarctus en pensant que c'est une migraine. Aucun responsable professionnel ou culturel n'a demandé de ne pas se soucier du SDF du quartier, ou de ne pas aider à la révision des cours ses propres frères et enfants. Mais le citoyen souvent délaisse effectivement tout cela pour s'asseoir des heures au café ou devant le film du parabole, concurrencés à présent par les talk show....etc. Ceci parce que l'État et ses composantes ont un contact de plus en plus accru avec le citoyen. Et celui-ci apprend auprès de lui en le prenant pour modèle exclusif, même s'il le critique. Le citoyen pauvre d'autre part, imite plus aisé que lui, en oubliant que celui-là fait faire ce qu'il ne fait pas lui-même chez lui. C'est dans cet esprit qu'il faut considérer le rôle didactique de l'État et des associations sensées le seconder.
NB: historiquement, ce rôle didactique est attesté clairement et non seulement dans le sens État-citoyen. Exemple : la " démocratisation de certain courant politique"  ; l'inclusion exclusive de ce courant exclusivement dans le concert des droits de l'homme ; l'annonce d'un premier ministre en 2013 "nous apprenons la démocratie" ; l'éducation des enfants dans la voie publique en vue de leur apprendre la démocratie, la citoyenneté, l'amour de la vie....; des activités sont annoncées publiquement comme étant ” destinées aux jeunes des quartiers à forte densité” ... ; programmes de formation des jeunes en matière de blogging, de "radio web",....en 2014 un courant politique annonce qu'il s'occupe de l'éducation religieuse parmi les criminels dans les prisons... Remarquons à ce sujet que la pratique montre que ces processus s'ils se metérialisent plus ou moins, surtout en pourvoi de fonctions, paraissent ne pas relever d'un choix intellectuel permanent.

Rappelons aussi les propos entendus dernièrement sur l'apprentissage de la vie publique aux jeunes et la préparation des enfants pour la participation à la chose publique.

* Le régime comme il se présente depuis 2008 jusqu'à présent où on a une vue claire sur la manière dont se construisent les gouvernement, paraît incapable de réaliser le progrès fulgurant qu'il promet en citant les exemples malaisien, sud-coréen, allemand post-guerre et turc. Car dans ces communautés on prenait soin de respecter l'exigence à la fois de la compétence et de la démocratie en plaçant des conseillers issus des racines profondes de la société [grassroots] autour de chaque dirigeant RESPONSABLE, et au moins une moitié de membres bons experts et bien enracinés à côté des membres choisis uniquement pour leur affiliation dans chaque institution, chaque corps dirigeant et chaque commission de base. Pour les régimes actuels, ceci est impossible pour les raisons suivantes :
- les désignations, même de députés, respectent ostensiblement les attaches historiques et familiales.
- le régime aurait déjà donné une place aux éléments des racines: la frange jeune à récompenser par des camps pélagiques; les bougres des banlieues en hommes de main ; les chansons de Rapp et mezwed pour la radio.
- toute compétence intègre et rigoureuse possiblement désignée verra qu'il y a des injustices graves qui persistent et des instances en paroles. On leur demandera de ne pas en tenir compte, de laisser ces cas isolés pour l'attention du président, ou de ne pas lire le dossier même. Ce qui est pour le processus de constitution de la ligne de conduite du ministre nouveau, est la même chose.

Circonstances intrigantes  avant et après la formation du gouvernement

*  Le nouveau chef du gouvernement était ministre affaires locales. Pour l'information, on avait dit qu'un ministère serait un risque de manipulation pour le secteur, et on avait dissout en 2011 le ministère de l'information.

* Le 16 août, seule la rencontre avec l'AFD fut ouverte aux médias. Les autres étaient à huit-clos. Transparence oblige. Le nouveau chef de gouvernement ne voit pas clair quand on observe ses actions et dires. Il n'a pas la lucidité d'organiser ses discussions détaillées dans un local dédié et réserver le local ouvert aux médias à ses entretiens routiniers. On se demande quels secrets aussi cherchent-ils à cacher dans un entretien qui en principe devait se limiter à une offre de postes ministériels suivie d'une soumission des candidats à ces postes, suivie d'une réponse ui , ou non proposée en un autre. Peut-être le chef désigné veut épargner au candidat refusé une possible dépréciation et diminution de prestige aux yeux des citoyens! Mais là, ce n'est pas une tâche de chef de gouvernement. Ni exclusivement de cadre Nida Touness importé d'un parti Républicain qui était Progressiste. Le chef à une parenté proche et/ou historique avec le président. Alors peut-être de même avec ses candidats? Évite-t-il de dévoiler l'incompatibilité républicaine d'un arrière-petit-cousin? )

* 19.08.2016
Le SG du syndicat, dont l'organisation «n'est pas concernée par le pouvoir» , déclare après une autre visite à Dar Dhiafa pour pouvoir se laisser consulter par le nouveau candidat-chef de gouvernement : « ... Quand la composition aura été annoncé, on décidera si on sera de ceux qui soutiennent ou ceux qui ne soutiennent pas ». 

[ peut-être soutenir ce n'est pas participer au pouvoir, mais uniquement sacrifier les revendications des nécessiteux et renoncer aux caprices des favorisés parfois?  ]

* 20.08.2016 
Express FM , 20h30 . Tareq Ftiti, député UPL, parti au gouvernement précédent : ...l'upl à participé au pouvoir après avoir été dans l'opposition [souligné par l'interviewé], donc l'opposition n'est pas quelque chose de nouveau pour l'upl [style de footballeur habitué à perdre un match sur deux] .... Nous avons un bureau politique ouvert...nous évaluerons la structure et les personnes qui existent [sic] dans la composition du gouvernement... même si nous n'étions pas associés au gouvernement, si la structure est bonne et les membres du gouvernement sont connus par leur compétence et les mains propres, nous soutiendront ce gouvernement ». [ ainsi, aucun égard pour le programme, ni la fidélité à la promesse d'union nationale ]



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