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Cinema: Cinema europeen 2010

                                               

 
Commentaires sur un choix de films des JCE 2010,journées du cinéma Européen en Tunisie  

1* « La journée de la jupe», de France, paraît un film fait pour Isabelle Adjani car elle incarne une femme Algero-Française. L'héroïne du film enseigne le Français dans un lycée de banlieue où les élèves sont très difficiles et pas évident de leur imposer respect et discipline exigée de l'institution scolaire.

Soudain tout bascule encore (même la fiction d'école ) et on se retrouve dans une histoire de prise d'otages qui se termine par la mort de l'enseignante qui à tenté de protéger ses élèves. Une des élèves lui avait demandé auparavant: "pourquoi tu n'as pas dit que tu es comme nous d'origine émigrée?" Elle avait répondu : "quelle différence...?"

Ainsi, puisqu'on vit là dans le même espace temps où le tragique ne sait pas lire dans la couleur de la peau, quelle différence à dire le nom de sa patrie d'origine?

De là, on est tenté de poser plusieurs questions: Quelle attitude adopter envers la vie qui risque de nous entraîner et nous faire basculer à tout moment dans le vide?

Si la violence est la loi de la jungle, son apparition à l'intérieur du cadre institutionnel et/ou communautaire ne signifie-t-elle pas qu'il y a des briques ou des retouches qui manquent à l'édifice?

Peut-on appliquer les lois de la zoologie ( "ne pas intervenir dans l'équilibre naturel" ) à la vie humaine ?Mais on voit bien d'autre part que le film essaye de donner des réponses à des questions anciennes.

Quel type d'enseignants pour le 21ème siècle? Le père-connaisseur débiteur de savoir et protecteur malgré soi? Ou le formateur toujours à l'écoute de tous ses élèves? En s'attribuant la mort d'un élevé tué par un autre élevé angoissé, l'enseignante nous dit qu'il faut les deux. 

2* le film "Dix hivers" d'Italie reprend aussi le thème du déroulement de la vie qui échappe souvent à notre contrôle.
Deux étudiants qui s'aiment et que tout rapproche. N'arrivent cependant à s'unir qu'à la dixième année de leur rencontre.

Si le thème est intéressant, toutefois l'outil utilisé pour l'illustrer, ou l'anecdote, est pour notre contexte local Tunisien mal choisi. Si on à compris que l'amour peut souffrir énormément dans une vie moderne insouciante, on est loin de partager tous le même luxe, ni d'accepter que durant tout le film on n'a vu presque aucune manifestation du monde du travail qui créé le luxe nécessaire parfois à l'épanouissement de l'amour.  



 

3* La tempête, Pays-Bas. Ce film est grandiose par les images et les scènes qu'il à réussi à créer sur cinéma d'un désastre naturel de 1953: des digues se rompent dans la tempête, et des vies entières basculent encore une fois dans la tragédie et la douleur. Et on se demande pourquoi notre vingtième siècle, le siècle du nucléaire, ne fut pas aussi celui de l'homme maîtrisant des forces naturelles pourtant connues depuis longtemps.

 



4* « Le capricorne », Bulgarie. Ce film parle aussi de la violence mais dans un cadre de guerre et d'occupation.

Une vengeance contre des violeurs dérape et le héros perd sa fille endeuille par la mort de son amoureux que le père à évincé comme il croyait qu'il allait la distraire de son parcours de vengeance.Peut-on être justicier et sévir en même temps ? Le respect du droit à la vie et à l'inviolabilité de la personne, n'est-il pas universel (pour tous) et inviolable?

On est tenu de dire que le fait que les héros du film s'étaient fait justice eux mêmes n'est qu'un détail circonstancié par l'absence d'institutions dans la Bulgarie occupée par les Ottomans.  

 

5* "Volver", par Almodovar. Espagne.

Ce film trace la vie d'une famille composée presque exclusivement de femmes! Les hommes sont là où pour servir de victimes après avoir été des bourreaux, ou pour assister au deuil! Une autre réflexion sur la violence, la famille, l'amour, la solidarité, la femme espagnole à travers une très celle histoire.



 

 À travers ces films et les autres qu'on à pas commenté ici, on voit que le cinéma est condamné à être le miroir de la vie. Il reflète l'image de la civilisation et de l'homme. L'homme en quête de solutions conséquentes et rassurantes pour des soucis tortueux. Mais il ne faut pas croire aux solutions magiques. Car unilatérales. Les circonstances nous appellent parfois à retrouver des solutions qu'on croyait dépassées pour enrichir nos idées modernes. 

 En même temps, la vie humaine dès l'origine est si précairement faite que, pour un rien imprévu, soudain tout bascule dans la douleur, la détresse, le vide...Alors que dire de notre vie moderne plus compliquée, spécialisée, systémique, exigeante?

Les films, même s'ils posent d'autres problématiques, tournent autour de ce thème générique, parfois en le décrivant, parfois en donnant des esquisses de solutions ou en critiquant des solutions déjà données dans la vie.


Sauront nous profiter de ces leçons? 



Le spectateur trouvera-t-il toujours facilement son chemin vers des films qui satisfont sa soif pour du bon cinéma et sa curiosité de découvrir DES CINÉMAS d'ailleurs? 





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